1 an au Canada à Québec city : 1er petit bilan et anecdotes ! (vidéo et article)

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je voudrais dresser avec vous un premier petit bilan de mon départ au Canada dans la ville de Québec city. Pour rappel je suis partie grâce à mon travail avec un permis de travail d’une durée de 3 ans et avec un statut de « travailleuse qualifiée ». Aujourd’hui, 1 an et 2 mois après mon arrivée je voudrais partager avec vous mes ressentis et mes envies pour l’avenir.

mignature canada

Ce qui me faire rire et sourire au Québec :

– Quand on dit « tes culottes » pour parler de mon pantalon – Quand les tongues deviennent des gougounes et les fesses des foufounes. – Quand les toutous sont des peluches et quand on refuse qu Mc do de te servir un big mac avant 11h. Quand un québequois te dit que la tartiflette c’est juste de la poutine plus élaborée. Quand quelqu’un te propose d’aller « chez nous »pour te proposer d’aller en fait chez lui car oui il vit seul mais s’exprime comme si ce n’était pas le cas.

Ce qui me déplaît à Québec:

– La rigidité du système de santé : difficulté à trouver un médecin de famille, des cliniques sans rdv dans lesquelles il faut prendre rdv, un régime à 2 vitesses dans certaines spécialités telle que la dermatologie par exemple. Par ailleurs les non-résidents n’ont pas le droit au remboursement des médicaments à moins d’avoir une assurance privée.

– Le froid, la neige, le manque d’ensoleillement, les courts étés. Quand on naît au soleil dans le sud de la France c’est difficile d’y renoncer sans râler. Je m’excuse auprès de tous les québécois pour me plaindre 364 jours sur 365 du manque de chaleur… « c’est quoi ce putain de pays, il fait -8000″.

Les déménagements le 1er juillet pour tout le monde: c’est une bien drôle d’idée qui fait tripler le prix des déménageurs à cette période de l’année et qui transforme la ville en un véritable chaos.

paysage ville

Ce que j’apprécie à Québec: 

La qualité de vie: Elle est plutôt bonne, le prix des loyers est assez décent et la ville offre un large éventail d’activités à peu près tout au long de l’année à des prix assez raisonnables aussi.

La sécurité: Si nous enlevons les épisodes marginaux du type A.Bissonette on se sent en sécurité à Québec et ce à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Dans les banlieues les maisons n’ont pas de clôtures, les enfants jouent dans la rue, laissent traîner leurs vélos, leurs jouets et rien ne se passe. C’est appréciable si nous comparons le stress dans lequel nous vivons dans plusieurs pays européens.

Le libre choix de faire vacciner nos enfants ou non. C’est un choix qui ne nous est pas donné en France et qui risque de se durcir davantage avec le projet de lois des 11 vaccins. Ici on laisse chaque parent prendre la décision qui lui semble la meilleure pour son enfant!

La tranquillité: La faible densité de population peut vous donner le privilège de vous retrouver seul(e) à un endroit si vous êtes chanceux(e). Une belle opportunité si cela vous arrive de prendre le temps de prendre quelques bouffées d’air frais, faire le vide autour de vous, écouter le silence et vous laisser bercer par les chants du paysage. Cela ne pourra jamais ou quasi jamais vous arriver en France.

promenade

Bilan

Globalement, je dirai que je suis satisfaite de ma vie à Québec, à tel point que je suis bientôt sur le point d’entamer un processus de résidence permanente. Je vous en parlerai davantage lorsque je serai dans les démarches. L’eldorado n’existe pas mais les points positifs surpassent pas mal les aspects un peu moins plaisants. Le civisme et la sécurité font de cette région un cocon ou il fait bon vivre et dans lequel on rêverait de venir y fonder une petite famille. Affaire à suivre !

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me les poser ça me fera plaisir de vous répondre. En attendant je vous laisse avec la version vidéo de cet article. Gros bisous !

La pilule ne règle pas les problèmes d’acné : Pourquoi et ma routine soin du moment

Bonjour à tout le monde ! Aujourd’hui je vous propose de vous expliquer pourquoi la pilule ne constitue pas un traitement contre l’acné et de vous parler des produits du moment que j’utilise pour maintenir ma peau en bonne santé. Je ne suis pas médecin ni dermatologue mais mes propos se basent sur le fonctionnement naturel du corps humain, d’ouvrages que j’ai lu sur le sujet, de conférences auxquelles j’ai pu participer. Toutes les informations que je vais vous donner sont 100% facilement vérifiables.

mignature piilule n est pas un traitement

Lien de cet article en version vidéo 

Le fonctionnement « vulgarisé » de la pilule

Pour bien comprendre pourquoi la pilule n’est pas une solution pour traiter l’acné il faut se pencher sur son principe d’action. Grossièrement, les hormones synthétiques contenues dans la pilule envoient un « faux signal » à votre cerveau pour lui faire croire que vous êtes enceinte. La raison est simple, en faisant croire à votre organisme que vous êtes enceinte, votre corps ne peut pas féconder d’embryon. En effet, quand vous êtes naturellement enceinte, votre corps à ce même mécanisme afin de vous empêcher de féconder plusieurs embryons à des moments différents, ce qui serait vous en conviendrez, très problématique.

A partir du moment où vous prenez la pilule, vos cycles ne sont plus naturels et votre organisme est à la merci totale des hormones que vous ingérez. Ainsi donc, contrairement à ce que l’on essaie de vous faire croire, la pilule le régule pas vos cycles, elle les manipule de A à Z mais je comprends que cela puisse avoir ce coté « pratique ». Qui n’a jamais enchaîné 2 plaquettes de pilule quand ça nous arrangeait bien de ne pas avoir nos règles. En fait, je peux même vous dire que sous pilule, ce ne sont même pas de vraies règles que vous avez, elles sont totalement artificielles et provoquées uniquement par l’arrêt de votre plaquette (et donc la chute brutale d’hormones).

Si avant de prendre la pilule, vous aviez de l’acné pour une raison différente que celle de l’adolescence, à son arrêt, votre acné a beaucoup de chance de revenir…et parfois de façon plus brutale.

Pourquoi et comment la pilule masque les problèmes sans les résoudre

L’acné c’est un signal qu’un dérèglement de votre organisme est en cours, c’est aussi une façon pour votre corps d’évacuer des déchets. Avec la prise de la pilule, vous faites une suppression de symptôme, vous empêchez votre corps de se débarrasser par voie cutané de déchets. Autrement dit, vous empêchez votre corps de s’exprimer, vous masquez un problème et décidez de l’ignorer par la même occasion. Cette suppression de symptôme peut avoir pour conséquence de vous faire développer, parfois bien des années plus tard, des pathologies dont vous ne vous douterez peut être pas que la pilule a eu un rôle précis dans son développement (ou facteur aggravant). On  pourrait citer par exemple, le cancer du sein, le cancer de l’utérus et j’en passe.

TROP de gynécologues et de dermatologues prescrivent à tord et à travers la pilule en guise de traitement pour l’acné, comme si la pilule était un médicament inoffensif alors qu’il ne l’est pas. La banalisation d’un tel traitement est dangereuse et surtout…ne règle pas les problèmes d’acné.

Voici la routine soin que je suis actuellement 

routine soin

Je vous dirai que maintenant l’état de ma peau, 2 ans après mon arrêt de pilule, est assez stable. Ça m’arrive encore d’avoir quelques petits boutons pendant mon cycle mais ils partent assez rapidement finalement. Sinon, si je fais trop d’écarts alimentaires, je peux le payer, notamment quand j’achète pour 30$ de McDo. Globalement j’ai remarqué que la plus simple la routine était, le mieux ma peau s’en portait.

Je me démaquille à l’huile TAAJ. Excellent pouvoir démaquillant, ne pique pas les yeux. Evite d’utiliser 50 cotons démaquillants.

Gel nettoyant: Actuellement j’utilise le Acné wash de la marque Dermamed. Je le trouve un peu agressif et asséchant mais disons que ce sont plus ses propriétés astringentes qui intéressement. Cependant je ne le rachèterai pas.

Des hydrolats: Après le nettoyage de la peau et au réveil. Le soir j’ai plus tendance à utiliser des hydrolats avec des propriétés purifiantes alors que le matin je vais utiliser quelque chose de plus doux, de décongestionnant par exemple. La lotion décongestionnante de pranarom est sympa.

L’hydratation: Comme je vis au Québec depuis Juin 2016, les hivers sont rudes et moi qui avait plus ou moins arrété d’utiliser des crèmes hydratantes, j’ai du y revenir. Depuis plusieurs mois j’utilise des crèmes dont le principal actif est le calendula: réparateur, cicatrisant, apaisant. En ce moment la marque que j’utilise est Jurlique. Je l’utilise chaque matin avant de me maquiller et parfois le soir aussi si je ressens de l’inconfort. J’ajoute dans cette crème 1 ou 2 gouttes d’huile végétale de thé blanc de la marque make it beauty. L’huile de thé est adoucissante, désincrustante, rééquilibrante et antioxidante. J’en suis contente et en plus elle n’est pas comédogène sur moi.

L’huile essentielle de tea tree et keracnyl sont mes 2 incontournables en application locale directement sur le bouton pour le forcer à sécher et donc m’en débarrasser plus rapidement. De temps en temps je fais aussi des gommages au charbon et des masques à l’argile afin de purifier un peu ma peau.

Avez-vous appris quelque chose dans cet article/cette vidéo ? Vous reconnaissez-vous dans cet article ?

Quand les remèdes naturels sont parfois plus efficaces que les médicaments : l’herpès buccal au Québec (feu sauvage)

Quoiiii ? Le glamour a pris les jambes à son cou et a disparu sur le blog ? Non non je vous rassure je compte bien y revenir mais c’est vrai que j’avais envie de vous rédiger cet article car lorsque j’ai été confrontée à la situation je n’ai pas trouvé toutes les réponses que je cherchais ce qui a engendré une grande frustration ^^.

L’herpès c’est quoi ? (A part le fait que visiblement ce soit trop la honte ^^) 

L’herpès est une infection virale provoquée par un virus : l’Herpes simplex virus de type 1 ou 2 (HSV1 ou HSV2). C’est souvent lors de l’enfance que se fait la contamination. d’après l’OMS dans une étude réalisée en 2015, presque 70% de la population mondiale en est atteinte. Le virus présent dans le corps peut être à l’état inactif et donc ne causer aucun symptôme ou alors ils seront tellement insignifiants que vous ne les remarquerez même pas. L’herpès n’a à ce jour aucun traitement. Autrement dit vous ne pourrez qu’en atténuer les effets lors de crises.  Mais pas de raison de s’inquiéter ce n’est pas un virus grave et bien que vous en soyez porteur/porteuse, vous pourriez ne jamais en connaître les symptômes, c’est très aléatoire d’une personne à l’autre. Il est malheureusement transmissible et vous êtes contagieux(e) pendant la période de crise.

L’herpès buccal 

Je vais vous parler de celui-ci spécifiquement car c’est celui-ci précisément que j’ai vécu. Mon conseil : Ne le laissez pas traîner, traitez le dès les premiers signes pour ne pas qu’il évolue en stomatite herpétique qui est le stade avancé (et infecté) de l’herpès buccal.

Comment l’herpès buccal se manifeste-t-il ?

* Des rougeurs dans la bouche : gencives, muqueuses, langue

* Des lésions, picotements voir brûlures, sensibilité à certains aliments

* Parfois même quand il y a infection : fièvre, difficulté à déglutir, ganglions gonflés

Dites-vous le bien j’ai eu droit à tous ces symptômes moi ! Et si en général un épisode dure environ 10 jours j’ai eu un sacré épisode qui a duré presque 20 jours chez moi au point ou j’ai bien faillit partir aux urgences 2 fois quand je regardais l’état de ma bouche le matin à mon réveil.

Ce que le médecin m’a prescrit 

Je dois d’abord vous dire que j’ai été surprise d’être aussi bien et aussi rapidement prise en charge à Québec dans une clinique dentiste. J’y suis allée 2 fois en 10 jours et à chaque fois j’ai été prise le jour même. J’ai été bien auscultée et le médecin a même pris de mes nouvelles une semaine après ma visite ! J’ai été scotchée de la qualité du service. Pour les personnes qui se trouvent à Québec j’ai été à la clinique « maclinik ».

J’ai été sous antiviral pendant 2 semaines et on m’a aussi prescrit des bains de bouche. Au début du traitement j’ai eu la sensation que ça allait un peu mieux mais ça n’a pas duré bien longtemps à vrai dire. Les bains de bouche étaient totalement inefficaces sur moi. Au mieux ils m’anesthésiaient un peu la bouche pendant quelques minutes mais pas d’amélioration. Pour la petite anecdote j’ai accepté d’avaler des cachetons assez gros alors que j’en suis incapable d’habitude, que j’ai accepté une cochonnerie sans nom, c’est bien que je me sentais désespérée…et pire encore j’ai pris pendant 15 jours un antiviral qui m’a coûté 90$ non remboursé au Canada bien entendu.

Au bout de 15 jours, des hauts, des bas mais au final aucune véritable amélioration durable, je dirai même que j’étais encore pire qu’à la déclaration des symptômes.

Comment j’ai soigné mon herpès avec des remèdes naturels 

Je commençais à avoir les nerfs à vif je vous avoue alors j’ai demandé conseil à un groupe de naturopathie sur facebook et l’on m’a conseillé 2 choses :

* Des bains de bouche à l’argile blanche: Je mettais une petite cuillère d’argile dans un verre d’eau et je gargarisais dans la bouche pendant plusieurs minutes. Le grand pouvoir purifiant de l’argile agissait un peu comme un cataplasme en venant aspirer toutes les bactéries. Privilégiez une argile ventilée surfine plus adaptée aux utilisations en bouche. L’argile blanche est aussi assez douce d’où ce choix plutôt que l’argile verte.

* L’huile essentielle de tea tree. En application locale à l’aide d’un coton tige en tapotant délicatement pendant plusieurs secondes.

Je ne me suis pas faite prier bien longtemps, surtout que j’avais déjà sous la main ces produits j’ai commencé tout de suite à appliquer ces conseils. J’ai fais plusieurs bains de bouche à l’argile tous les jours et j’appliquais environ 2 à 3 fois par jour un peu d’arbre à thé à l’aide d’un coton-tige sur mes plaies qui se situaient principalement sous la langue pour ma part.

argile-et-he-tea-tree

Parallèlement, pour booster mes défenses immunitaires j’ai commencé à prendre :

* De la teinture mère de ribes nigrum (cassis) à raison de 50 gouttes le matin et 50 gouttes le soir diluées dans un petit peau d’eau.

* De la vitamine C à raison d’1.5g par jour.

A la fin des premières 24h j’avais la sensation que tout ça me faisait du bien mais je ne voulais pas m’emballer trop vite. Après 48h de traitement assidu, je continuais de voir de véritables améliorations et au bout de 72h, sans vous mentir, je n’avais quasiment plus rien ! Et la bonne nouvelle c’est que ce n’est pas du tout revenu !

Comme quoi on peut vraiment avoir des résultats bien plus probants avec des produits naturels qu’avec des molécules synthétiques qui nous coûtent un bras au passage.

Il existe bien entendu d’autres types d’herpès comme l’herpès labial ou l’herpès génital que je n’ai personnellement jamais expérimenté mais si vous avez des astuces pour ces autres types d’herpès elles sont les bienvenues dans les commentaires.

On nous ment au sujet de la pilule ? Toxicité ? Risques de cancers ? Bénéfique ? Petite interview avec un pharmacien à la retraite, Partie 1

Vous êtes-vous déjà demandée quels étaient les dégâts que pouvaient causer une petite pilule capable de tendre un piège à notre cerveau afin qu’il ne provoque plus de menstruations, capable de provoquer mécaniquement des fausses menstruations, et donc capable aussi de pas autoriser notre organisme à accueillir un embryon ? Vous êtes-vous déjà demandé si les médecins nous disaient toute la vérité à ce sujet ?

la pilule et ses effets

Photo piquée sur le site www.madmoizelle.com

 

Coucou tout le monde ! Aujourd’hui dans ce petit billet je voudrais faire ressortir des points clés de la première partie d’une petite interview que j’ai réalisé auprès de Nicolas Lambert, pharmacien belge à la retraite et créateur du site internet www.lapiluleenquestion.be . (vidéo en fin d’article).

Ces questions que je vous pose en petite phrase d’accroche je me les suis posée après plusieurs années (10 au total) de prise de pilule, après avoir eu pas mal d’effets secondaires. Je n’ai malheureusement pas trouvé trouvé de solution à ces problèmes de santé que j’ai rencontré car aucun gynécologue n’a voulu accepter que cela pouvait vraiment venir de la prise d’hormones synthétiques, la pilule. Jusqu’au jour où j’ai décidé de l’arrêter pour voir de moi-même ce qu’il en était. Pour en savoir un peu plus sur mes retours expériences je vous invite à aller lire mon article ou voir ma vidéo « 1 an sans sans pilule, le bilan ».

Voici ce qu’il y a à retenir de la première partie de l’interview à Nicolas Lambert 

Question 1: La pilule est-elle inoffensive  et nous protège-t-elle vraiment contre certains cancers  comme le prétendent beaucoup de gynécologues ?

Réponse

* Les études des années 1985 montraient effectivement une diminution d’environ 50% de ces cancers mais ces études ont été réalisées avec des pilules qui n’ont pas la même configuration que les pilules du marché d’aujourd’hui. (Ok donc on se sert d’études datantes, pas actualisées et même pas exactement avec les produits qu’on nous fait acheter aujourd’hui…)

* Des études plus récentes montrent soit pas d’incidence de la pilule sur une éventuelle diminution et dans d’autres cas, carrément l’inverse, une augmentation du risque des cancers hormono-dépendants. (Notez quand même que dans des pays où le lobby des pharmaceutiques est important, des études sont facilement étouffées voir démontées…)

* Lorsqu’une femme est touchée par un cancer hormono-dépendant, son médecin lui fait arrêter immédiatement la pilule, surprenant non ?

* L’institut du Cancer en 2005 a officiellement annoncé que la pilule contraceptive ainsi que les traitements donnés aux femmes ménopausées sont catégorisés dans les substances générant des cancers.

* Les gynécologues en général, veulent bien admettre que la pilule entretient un cancer lorsqu’il apparaît mais refusent catégoriquement d’admettre qu’elle puisse entrer en compte dans les facteurs de sa déclaration.

Question 2: Pourquoi le corps médical s’entête-t-il à renier la vérité ?

Réponse

* Les médecins subissent un important formatage au cours de leurs études. Dans beaucoup de programmes de médecine, seule 1 heure est consacré à la pilule. Après leurs études le formatage se poursuit avec la laboratoires pharmaceutiques qui viennent maximiser l’efficacité de la pilule et minimaliser ses effets secondaires et ses risques.

* Certains médecins n’encouragent pas leur patientes à aller lire la liste des effets secondaires de la pilule. Certaines ont plus de 70 effets secondaires et sachez que ces listes ne sont JAMAIS exhaustives.

* Dans beaucoup de cas malheureusement, quand une femme soulève un point qu’elle soupçonne être un effet secondaire du à la prise de la pilule, son médecin cherchera à la convaincre soit qu’il s’agit d’un symptôme psychosomatique (c’est exactement ce à quoi j’ai eu droit par les 3 gynéco que j’ai vu), soit qu’il s’agit d’un ensembles d’autres facteurs qui peuvent en être à l’origine mais certainement pas la pilule. Au meilleur des cas, votre effet secondaire sera confié à un spécialiste qui tentera de traiter ce symptôme. Pratique si ça profite à tout le monde n’est-ce pas ? C’est une des raisons qui fait que le corps médical reste silencieux face aux dangers de la pilule.

* Enfin n’oublions pas que la pilule représente plusieurs milliards de chiffre d’affaire chaque année. Nul n’a intérêt à venir ébranler cette poule aux œufs d’or.

Voici la vidéo 

La conclusion

Soyez à l’écoute de votre corps, si vous remarquez des changements, ce n’est pas normal, cherchez à comprendre et ne laissez rien passer, cherchez à comprendre. Soyez consciente qu’on est entourées par des parties prenantes dont le profit est plus important que le prix de notre santé. Soyez consciente des risques que vous avez envie de prendre pour prendre les décisions qui vous appartiennent.

La seconde partie de l’interview avec Monsieur Lambert abordera un peu des méthodes naturelles de contraception.

Le coup de Gueule

J’ai lu des articles sponsorisés qui faisaient l’apologie de la pilule en prétendant qu’elle avait réglé des problèmes de santé. Je suis scandalisée de lire de telles absurdités, la pilule ne règle pas les problèmes elle les masque, c’est exactement pour cette raison que lorsque vous l’arrêtez les problèmes reviennent, parfois même 2 fois plus virulents.

Et vous, quelle a été votre expérience avec la pilule ? Avez-vous déjà songé à l’arrêter ?